Musique



Scénographies Pour la Musique.
et espaces sonores pour la scénographie

En 1987, Lors d’une merveilleuse exposition du Festival d’Avignon ; « Le vivant et l’Artificiel », je découvre le peintre sonore Danois Knud Viktor. Il donnait « un concert », une peinture sonore dans une salle de l’hopital Saint Louis. Je découvrais, bouleversé "l’espace sonore", et son champs des possibles.
10 ans , plus tard, j’ai retrouvé Knud Viktor dans "son" Lubéron, et lui ai proposé de concevoir l’espace sonore du « Jardin planétaire », à nouveau, son talent m’a bouleversé, comme il a bouleversé le public de cette exposition. C’est un merveilleux peintre sonore de la Nature.

En 1989, je rencontre par l’intermédiaire du metteur en scène de théâtre Ahmed Madani ; le groupe de musique contemporaine ; Un Drame Musical Instantané.
Un spectacle naît « J’accuse » d’Emile Zola, au pied d’une tour vouée à la destruction au val fourré de Mantes la jolie, nous monterons ce théâtre-opéra d’après le texte de Zola. 70 musiciens rejoindront ce projet, Richard Borinhger en sera le narrateur, un DMI composera la musique.

D’autres projets avec le « Drame » se poursuivront dont le K de Dino Buzzati.
D’autres rencontres avec d’autres musiciens, compositeurs, designers sonore s’effectueront avec :
Jean Jacques Birgé, Knud Viktor, Serge Hureau, Joseph Racaille, Laurent Cugny, Michel Maurer, Daniel Deshayes, Christophe Sechet…

Une fois de plus, je mesurerai l’importance de l’espace sonore, de sa manière de le mettre en espace soit au travers de spectacles, soit d’espaces d’expositions…et je trouverai là, une autre forme de prolongement, d’accompagnement de la scénographie comme autant d’autres formes de résonances, d’échos…..

Le K

Mise en scène :
Un drame musical instantané,
1992

J’accuse

Spectacle d’Un Drame Musical Instantané, 1989

| © Raymond SARTI, La Fabrique Anamorphique | Espace privé | spip |
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